Preview de GN – Unchain Yourself

Publié le lundi 31 mars 2014 dans Previews de GN

Par

Tags: , ,

--

Association organisatrice : Les Crocs de la Tanière

Date d’ouverture des inscriptions : 14 février 2014

Lien vers les inscriptions ou pré-inscriptions : Sur le forum: http://lataniere.goodforum.net/ ou par mail: lescrocs2lataniere@gmail.com et également sur facebook : https://www.facebook.com/events/657661487615927/?fref=ts

Localisation :  Champignonnière de Saint-Maximin (également connue sous le nom des Mines du Roi Nain)

Date du jeu : 30 et 31 août 2014

Durée de jeu : 1 jour et demi

Nombre de Pjs : 60

Nombre de Pnjs : 20

A-t-il déjà été organisé, et si oui, quand ? Non

Les auteurs : L’équipe organisatrice des Crocs de la Tanière

crocs de la tanière

D’où vient l’idée de ce jeu, qu’est-ce que ce jeu et qu’est-ce qu’il n’est pas ?

Parfois en soirée ou après avoir regardé un film, j’entends les gens dire « moi j’aurais fait comme ci, comme ça et ça aurait été vraiment plus efficace »… Et souvent je me dis que c’est toujours plus facile à dire qu’à faire. On a sûrement tous dit au moins une fois haut et fort qu’on aurait agi en héros, qu’on aurait sauvé nos potes et qu’on se serait sacrifié pour eux.. On le clame avec une bouteille de bière à la main, confortablement installé dans un bon canapé, au chaud, en attendant la livraison des pizzas. Étrangement, moi, je me suis toujours dit que je serais la dernière des lâches, celle qui n’hésite pas à sacrifier la vie des autres pour sauver la sienne ou qui finirait sûrement dans un coin sombre, recroquevillée sur moi même en pleine panique. En pleine bataille je serais le déserteur ou celle qui se fait tuer la première en poussant un cri de rage. J’ai écouté aussi bien mes amis que des étrangers, je les ai laissés m’expliquer qui ils seraient quand la situation deviendrait dramatique, quand il faudrait faire preuve de courage… Et c’est là que l’idée m’est venue.

Face à la peur, face à l’horreur, comment l’humain peut-il réagir? Comment le voir clairement? Comment permettre aux gens de savoir de quoi ils seraient vraiment capables? Un GN bien sûr! En posant une ambiance qui permet une immersion totale, un lieu, une histoire. En faisant naître la peur, la rage, la terreur et toutes ces émotions qu’on se vante de contrôler quand il le faut. Si vous n’aviez plus le choix, que seriez-vous prêt à faire pour sauver votre vie? Est-ce que l’amitié et l’amour ont la même valeur quand l’égoïsme s’en mêle?

J’ai voulu créer ce GN pour répondre a toutes ces questions. Pour voir si les gens sont effectivement les héros chevaleresques qu’ils se vantent d’être. Il est question ici d’observer où sont les limites de chacun et s’il est vraiment si simple que ça de lutter contre ses émotions et ses réflexes. Le jeu sera très immersif, aussi bien grâce au lieu (ils seront plongés dans le noir pendant toute la durée du jeu. Les joueurs seront livrés à eux-mêmes et devront se montrer aussi bien intelligents que réactifs pour assurer leur survie) mais également grâce à l’ambiance globale que les PNJ et les joueurs arriveront à créer d’eux-mêmes. Le but est de voir si les gens peuvent garder en eux une part d’humanité quand tout s’effondre autour d’eux et que le monde les pousse a devenir des bêtes.

Pour plus de stress et de pression, j’ai trouvé intéressante l’idée du « temps qui est compté ». Ainsi donc la seule monnaie valable sur le GN est le Temps (symbolisé par des bonbons que les joueurs devront manger a intervalles réguliers). Il est possible d’en gagner, d’en voler et bien sûr d’en perdre. Une fois qu’on ne possède plus de Temps… et bien il n’y a plus qu’à suivre la lumière au bout du tunnel. C’est un moyen supplémentaire de confronter les joueurs à une bataille constante pour leur survie et de les pousser à ne pas rester passifs s’ils veulent survivre.

Qui sont les personnages (en gros) et quelle est la raison de leur présence ?

Pour la plus grande partie, ce sont des prisonniers. Certains sont là pour des raisons valables (meurtres, viols, etc…) alors que d’autres ne semblent pas être à leur place, sans doute à cause d’un complot gouvernemental. Mais ils sont tous devenus les participants d’un jeu qui fait fureur dans ce monde dévasté et en manque de morale: le Liberty Game. Un jeu qui vise à désengorger les prisons de la vermine qu’elles accueillent mais qui offre également la possibilité à l’un des participants de retrouver sa liberté sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui. Enfermés dans une arène durant toute la durée du jeu, les participants vont devoir trouver la Clé, cachée quelque part et qui sera symboliquement la clé de leur liberté. La personne en possession de la Clé à la fin du jeu sera déclarée vainqueur, les autres (ceux qui auront réussi à survivre jusque là) seront remis en prison. Très peu d’entres eux survivront une fois dans l’arène. Les plus faibles se feront tuer par les plus forts a moins qu’ils ne s’allient pour devenir plus résistants… tout en gardant en tête qu’il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur et que la trahison est monnaie courante.

Ils seront surveillés par la Milice, un groupement militaire privé dont les membres sont spécialement entraînés pour intervenir au sein de l’arène. Sorte de police carcérale du jeu, les miliciens seront là avant tout pour surveiller le bon déroulement du jeu et veiller a ce qu’il n’y ait pas de perturbations aussi bien internes qu’externes, notamment de la part de Rébellios, un groupement anti-gouvernemental qui ne cautionne pas le Liberty Game, jugeant ce jeu trop primitif et inhumain et dont les membres tentent chaque année de sauver un maximum de participants de cette boucherie.

Comment travaillez-vous ? Avez-vous une méthode d’écriture ? Écrivez-vous vos fiches dans votre coin ? Quelle est votre méthode, telle que vous l’expliqueriez à un nouveau venu dans l’équipe ?

Le gros du travail (c’est-à-dire l’histoire générale, l’ambiance, les factions, etc…) a été fait par l’organisatrice principale qui a lancé l’idée du GN. A partir de ça, les autres organisateurs ont trouvé tout naturellement leurs marques en s’appropriant une faction à gérer ou une quelconque autre part de travail à fournir pour le jeu. On s’accorde environ une fois par semaine pour voir où chacun en est et on regroupe tout, on fait le tri et on stocke. Chaque orga peut mettre sa marque à condition de respecter les limites qui ont été posées et de ne pas entacher l’univers créé. Cela peut aller de la création d’un personnage qui tient vraiment à coeur à un élément de déco en passant par l’élaboration d’un menu, etc…

Il n’est pas rare qu’on se retrouve tous autour d’une table à lancer nos idées en écoutant celles des autres pour finir par nous mettre d’accord sur un personnage, un PNJ, une quête ou un événement. J’aime cette ambiance de liberté où chacun peut mettre sa patte sans chiffonner le projet commun. On a chacun des méthodes différentes, des préférences de travail qui font qu’on est tous autant productifs les uns que les autres sans pour autant bosser de la même façon. Certains préfèrent la bonne vieille méthode du crayon et du papier, assis tranquillement avec des feuilles éparpillées partout. Pour d’autres ce sera plus moderne, avec le PC sur les genoux et des tas de fichiers sur le bureau. On arrive à avoir nos propres « bulles » tout en étant regroupés dans une grosse boite. On ne critique pas, on explique. On ne grogne pas, on écoute. On n’impose pas, on vote. Et surtout.. surtout… on se marre. Parce qu’une préparation de GN sans s’éclater un minimum, c’est quelque chose qu’on ne conçoit pas. Avant d’être des organisateurs, on est une bande d’amis soudés qui se comprennent et s’épaulent. Evidemment il y a des moments difficiles, des petits moments de crises où on se demande si on va y arriver… et puis finalement après un bon éclat de rire, quelques vannes et une bouteille de bière, tout s’arrange.

Chacun respecte le travail de l’autre sans chercher à le dénigrer ou à mettre son grain de sel dans un domaine qui n’est pas le sien. Nous avons un organisateur dédié à chaque faction (parfois même deux) et pour le reste, chacun y met un peu du sien. Cela permet vraiment une meilleure vision globale du travail fourni. Les quêtes, la création des personnages, l’élaboration des menus, la logistique, on essaie de voir ça tous ensemble.

En clair notre méthode de travail pourrait se résumer en deux mots: communication et partage.

Logistiquement, c’est un challenge ? Pourquoi ce site de jeu, ces décors ? S’il y a des règles de jeu spécifiques, qu’apportent-t-elle au jeu ?

Un vrai casse-tête à s’en éclater la tête contre les murs! Le but était d’avoir un GN immersif et cela passe avant tout par un terrain qui puisse retranscrire l’ambiance au maximum. Le choix s’est donc tout naturellement porté sur un lieu confiné, stressant, clos et sombre: une champignonnière. Celle que nous avons choisie est un site magnifique, d’une architecture à couper le souffle et qui mettra véritablement les joueurs dans l’ambiance de stress et de peur que je souhaitais. Mais nous avons dû faire face à quelques soucis logistiques, notamment au niveau de l’éclairage, de la préparation des repas et de la sécurité. Le site est beau mais les conditions de jeu seront particulièrement éprouvantes. Les joueurs vont évoluer dans un environnement clos, ils seront privés de lumière naturelle pendant plus d’une journée et ils perdront rapidement la notion du temps (ce qui est également parfait pour notre GN). Il a donc fallu qu’on pense à la sécurité des joueurs les plus « faibles », psychologiquement parlant et prévenir les risques. On a ensuite dû se pencher sur le problème de l’électricité qui ne sera accessible qu’a partir d’un certain niveau du site et qui sera complètement inexistante par la suite, obligeant les joueurs et même les orgas a avoir un minimum d’équipement (lampe torche obligatoire pour tout le monde). Il a également fallu compter sur le froid ambiant et permanent (12°c environ) et donc prévenir les joueurs de s’équiper contre le froid.

Il a également fallu qu’on se penche sur cadre carcéral. Pour un maximum de réalisme et d’immersion, nous avons choisi de faire du Liberty Game une zone sans lois, où les joueurs pourront faire ce que bon leur semble pour tenter de rester en vie. Ainsi donc, aucun personnage ne pourra vraiment se sentir en sécurité quelque part et devra constamment se méfier de tout le monde, même de ses amis. Le reste de la « sécurité » en jeu est laissé à la charge de la Milice qui se chargera de décider comment elle procède pour surveiller l’arène et les participants. Nous les laissons libre d’organiser d’eux-mêmes leurs  tours de garde, la surveillance lors des repas, les rondes sur l’arène, etc…

Il y aura enfin le système du Temps à « ingérer », petit plus du jeu je pense. Chaque joueur aura sa petite boîte de bonbons et devra en manger à intervalles réguliers (le moment de prendre un bonbon sera signalé par un signal sonore) ce qui fera monter d’un cran la pression à chaque instant. En effet le Temps est volable ou échangeable entre les joueurs et représente la seule monnaie valable sur le jeu. En plus de servir de monnaie, le Temps sert également de jauge vitale, ce sera donc aux joueurs de gérer cela comme il faut pour assurer leur survie tout en remplissant leurs objectifs. On espère que les joueurs trouveront assez rapidement un équilibre pour gérer leur jauge de Temps. On a un peu peur que les joueurs cherchent à garder au maximum leur jauge intacte en évitant les interactions. C’est pour cela qu’il a fallu réfléchir à un système dynamique qui oblige les joueurs à bouger et à agir pour garantir leur survie tout en évitant qu’ils s’égorgent entre eux dans la première demie- heure. Un vrai casse tête. Mais nous en sommes venus a bout!!!

Si c’est important et spécifique, pourquoi ce format (nombre de joueurs et durée de jeu) ?

On ne voulait pas un trop gros format. Pourquoi? Parce que ça me semblait important que les joueurs ne se marchent pas les uns sur les autres. J’aime l’idée qu’avec un format « moyen », il est plus probable qu’un joueur se retrouve seul dans le noir total, sans qu’il y ait une foule à chaque coin ou dans chaque couloir. Pour garder l’ambiance pesante et stressante, il était donc inutile d’avoir trop de joueurs sur ce GN. Il est ainsi plus facile de se « perdre » dans les couloirs mais également d’organiser des coups fourrés, des regroupements secrets, des guet-apens, etc… Bref plein de possibilités de jeux qui ne seront pas entravées  par un trop-plein de joueurs et de yeux indiscrets. Il est important dans ce contexte que les joueurs puissent rester discrets et avoir la possibilité de se fondre dans le décor et de se cacher.

La durée de jeu a été jugée suffisante pour laisser aux joueurs le temps de récupérer après le jeu. Ils vont être coupés du monde extérieur pendant une journée et demie dans un environnement assez stressant et oppressant dans des conditions assez difficiles. Outre le noir perpétuel, la température et le terrain en labyrinthe qui va leur demander beaucoup d’efforts physiques, il faut aussi prendre en compte la fatigue psychologique. Ne pas voir la lumière du jour pendant deux jours, dormir dans le froid avec un ressenti de 9°c quand on ne bouge plus et être sur le qui-vive en permanence, peuvent vite amener à une réelle fatigue mentale. C’est pour cela que la durée du jeu a été ramenée a une journée et demi avec une nuit complète sur le site. Plus, ça aurait été trop et moins ça n’aurait pas été assez (dans le sens où il faut un minimum de temps pour vraiment s’imprégner de l’ambiance).

Pour cette session, qu’est-ce que vous espérez, que diriez-vous à vos joueurs pour être sûrs qu’ils comprennent bien votre volonté ?

« Laissez-vous aller, laissez-vous envahir.. ne pensez pas à la morale, ne pensez pas aux autres, ne pensez pas… Ecoutez votre instinct, sentez la peur et laissez vous guider ». Voila ce que j’aimerais leur dire avant le début du GN et que je leur dirai d’ailleurs. Je veux voir la peur dans les regards, je veux les voir pousser jusqu’à leur dernière limite, les voir se surpasser pour survivre. Je veux voir si l’égoïsme prime sur les valeurs comme l’amour ou l’amitié. Il est très important aussi que les joueurs soient actifs. Rester dans son coin en attendant que ça se passe et en se cachant en permanence, ça ne vous sauvera pas la vie, au contraire, vous vous condamnerez vous-mêmes. N’hésitez pas à prendre les devants, restez actifs, créez des liens, cherchez des alliances… et trahissez-les au bon moment.

C’est un jeu de survie alors vous aurez besoin de réfléchir assez souvent à que faire pour ne pas vous faire égorger au détour d’un couloir. Toute expérience de vie est bonne à prendre pour vous en sortir. Laissez-vous guider par la peur et votre instinct ou gardez le contrôle sur le chemin de la morale… du moins aussi longtemps que vous le pourrez. Vous allez peut être vivre vos plus grandes terreurs et vous surprendre vous-mêmes à hurler de peur.. Mais il se pourrait bien aussi que vous découvriez en vous l’âme véritable d’un héros.

Si on devait parler de votre jeu dans une critique sur Electro-GN, quel serait le meilleur angle d’attaque ? De quel aspect de votre jeu devrait-on parler avant tout ?

Je pense qu’on pourrait présenter ce jeu comme une expérience à grande échelle, une véritable étude comportementale pour juger de la force psychologique des joueurs dans un environnement chaotique. C’est comme si nous (l’équipe orga) étions des savants fous et que nous observions une expérience qui se déroule sous nos yeux. On s’amuse avec des éprouvettes, on mélange et on attend que ça explose… ou pas.

Chaque joueur sera maître de son propre destin. Ils auront tous les moyens à leur disposition pour réussir leur objectifs et même retourner complètement le déroulement du jeu s’ils le souhaitent. C’est avant tout un GN assez libre, on ne veut pas entraver les actions des joueurs, je pense que c’est un aspect essentiel du jeu que je voudrais mettre en valeur: la liberté d’action. Les joueurs choisissent d’ailleurs eux-mêmes la psychologie du personnage qu’ils veulent incarner et nous essayons de respecter au mieux leur demande. De cette façon, on espère qu’il sera plus facile pour eux de s’approprier le personnage tel qu’ils le voient et de se concentrer d’avantage sur la réalisation de leurs objectifs.

Présentez-nous un peu l’asso et son identité !

L’association des Crocs de la Tanière est un joyeux bordel aux multiples saveurs et avec tout un arc en ciel de couleurs. Rien n’est défini, tout est possible, tout est accessible à partir du moment où les membres le veulent. Nous sommes tous des « Crocs » (nom donné aux membres de l’association) avec des envies différentes, des passions différentes. Nous sommes riches de ce mélange d’idées et nous ne voulons pas que ça change. Nous voulons donner les moyens à nos membres de réaliser leurs projets, ainsi nous avons pour but de créer plusieurs ateliers qui seront dirigés par des passionnés. Ateliers théâtre, danse, couture, travail du cuir mais aussi des soirées jeux de rôles et des journées tournage de courts-métrages. Nous avons la chance d’avoir à notre portée une grande diversité d’actions et de choix. Nous sommes encore une jeune association avec des rêves plein la tête et des étoiles plein les yeux.

On veut rêver, on veut croquer la vie à pleines dents… Nous sommes des loups, une meute, une petite famille qui s’agrandit sans cesse, nous sommes les Crocs de la Tanière.. et notre Tanière c’est le Monde!

Et vous ? Le groupe des auteurs, qui êtes-vous ?

Nous sommes une belle brochette de potes un peu tarés sur les bords qui avons eu le projet fou de nous lancer dans un GN. On passe énormément de temps ensemble en dehors de l’association car nous sommes avant tout des amis (de plus ou moins longue date). Nous sommes un noyau solide, sans embrouille, sans rancune, sans rage et sans colère mais avec quelques vannes qui partent parfois et qui se rendent bien 😉

Nous sommes des rêveurs qui vivons sur la même planète, avec la tête sur la Lune.

Il y a d’autres points que vous voulez aborder ?

Pour ce GN, je dirais qu’il faut bien lire les risques liés aux conditions du site (le froid, l’obscurité, etc..)? Cela peut sembler chiant et inutile mais croyez-moi, une fois sur place vous serez vraiment content d’avoir pris connaissance des deux-trois conseils qu’on vous donne dans les fiches ;). Le jeu est interdit au joueurs de moins de 16 ans (et accessible aux joueurs de 16 à 18 ans avec une autorisation parentale).

Et surtout: amusez vous 😉

8 réactions à Preview de GN – Unchain Yourself

  1. Sympa l’ambiance mais je me demandais comment on gère les morts dans ce type de jeu oú ça risque de buter très rapidement ?

  2. Il y aura de nombreux reroll (en respectant les factions de départ par soucis de costumes, ect…). Un joueur qui meurt assez rapidement pourra revenir en jeu avec un tout nouveau perso et avec une psychologie totalement différente pour éviter les doublons ou les copier coller (ce qui serait sans aucuns intérêt). Une manière d’aborder le GN dans la même faction MAIS avec un point de vue complètement différent, une approche différente et des possibilités différentes. Si les joueurs ont participer grandement a la création de leur perso de départ (notamment en nous indiquant la psychologie souhaitée) pour les reroll se sera uniquement des créations des orgas… et attendez vous a des surprises 😉

  3. Sans vouloir faire mon rabat-joie, d’expérience, attendez vous à avoir des des joueurs ne rentrant pas dans votre concept de perso bis imposé par l’orga. Et encore plus en cas de morts multiples (c’est souvent aux mêmes que ça arrive, on se demande bien pourquoi 😉 )
    Le freeplay n’est pas loin…

    Le multireroll sur une même session n’a jamais bien fonctionné, encore moin quand on passe d’un système de construction de perso à un perso pré tiré. A moins d’avoir uniquement des joueurs expérimentés et suréquipés en costume, ca risque de ne pas bien fonctionner.

    Et je ne parle même pas de la problématique de métajeu. (Un perso qui venge le perso précédent ou utilise des informations qu’il n’est pas censé savoir, c’est malheureusement bien trop courant)

  4. J’ai participer a quelques GN utilisant le système des reroll et ca s’est très bien passé pour ma part. Je pense que ce sont aux joueurs de rendre la chose possible. Après il y aura toujours des joueurs plus ou moins faire play ^^ peu importe le système mis en place par les orgas ^^ c’est comme ca on y peu rien et il faut faire avec ^^ Je garde espoir en me disant qu’il y aura une majorité de joueurs honnêtes sur ce GN, j’espère ne pas me tromper.

  5. En marge du fair play se posent d’autres questions. J’ai remarqué que sur des GN à « fort taux de mortalité » utilisant des rerolls, les joueurs ont beaucoup moins de scrupules à occire un joueur qui a déjà perdu son premier personnage. C’est donc finalement souvent aux mêmes que ça arrive, comme le souligne Tilleul.

    Sur le Angst, organisé par le 5eme éléphant, j’ai pu voir des joueurs jouer jusqu’à 4 personnages différents. Ayant perdu leurs personnages de base assez tôt, ils semblent avoir été pris dans la spirale des morts cruelles et arbitraires. Ceux qui ont perdu leurs persos de base vers la fin de jeu n’ont pas connu ce problème, les joueurs ayant alors des choses beaucoup plus pressantes à faire que de zigouiller à l’aveugle (la fin de jeu approchant, il fallait du mort utile, pas du mort « ambiance »). A l’arrière plan, il y a bien sûr un présupposé : celui que les personnages de base ont plus de valeur (parce qu’ils sont plus détaillés, parce qu’ils sont pensés sur une logique de scénario, parce que l’investissement matériel et psychologique des joueurs qui les incarne est plus important, etc.) qu’un reroll.

    Tu devrais d’ailleurs demander aux organisateurs du Angst de te faire un retour d’expérience sur ce type de système, car ils sont coutumiers des univers rudes et du survival.

    En tous cas, bon courage pour votre projet !

  6. Merci de l’info, je vais leur demander ^^
    Mais je pense qu’au bout d’un moment au vu des événements a venir dans le jeu.. que tuer a l’aveugle ne sera plus vraiment au goût des joueurs ^^ Je reste confiante sur l’impact qu’aura le scénario sur les joueurs pour faire évoluer la dynamique de jeu et que ça devienne autre chose que du « tuer pou tuer parce qu’on peut le faire ».

  7. Bon courage à vous en tout cas, et n’hésitez pas à nous donner des retours, c’est toujours sympa 😉

  8. Avec plaisir ^^ merci a vous pour vos conseils ^^

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *